Dans l’émission « Des paroles et des actes » , Franz-Olivier Giesbert s’est transformé sous nos yeux affolés en porte-parole du candidat Sarkozy, éructant et gesticulant, dans une logorrhée épouvantable.
Le clown à la chevelure argentée s’en est pris à tous les candidats, notamment les « petits » pour finir naturellement par trouver le candidat Sarkozy excellent.
Mais qui est Franz-Olivier Giesbert? Ne serait-il pas une forme mutante de Frédéric Lefebvre, ancien porte-parole de l’UMP et farouche sarkozyste?
La Rénovitude démontre en images cette vérité scientifique qui va bouleverser le monde médiatico-politique.
Regardez cette toute petite vidéo d’une seconde et vous serez convaincus!
Dracula vampistar ! Vite un maillet et un coin de bois pour se débarrasser éternellement du monstre qui renaît à l’infini !
C’est effrayant!
FOG est un abruti, hier il a fini en direct son coming out.
Ce type est abject heureusement pour lui, nous ne sommes pas en1789 sinon on lui aurait coupé la tête
évidement jl melenchon était très largement au dessus des autres
mais si mon petit Bonhomme, vote pour le cancre, le cinglé, l’hystérique, l’hyper agité, le fils de famille pistonné et voyou, bon qu’à lui-même. le président du Fouquet’s qui te traite de « casse toi pauvre con », de minable qui n’a pas sa Rolex et qui gagne moins de 5000€ par mois à 40 ans, de racaille à « karchériser ». le népote qui te méprise, qui place son rejeton et ses complices dans les meilleures planques, qui déstructure la France, qui réduit la fonction présidentielle au niveau du caniveau, qui ment et qui change d’avis comme il respire, qui ne tient aucune de ses promesses, qui fait se tordre de rire le reste du monde, qui ne roule que pour les riches, les Bolloré, les Pinault, les banquiers, les actionnaires, les pétroliers, les marchands de bouffe, de chimie, les lobby et les syndicats patronaux, servile avec les puissants arrogant et méprisant avec les pauvres, appuyé par une cour de flatteurs politiciens véreux, journalistes lécheurs et bobos imbéciles. tous ces tristes sires remplis d’eux-mêmes, à ras bord, qui n’ont jamais été confrontés à la dureté de la vie, jamais planté un clou et qui donnent des leçons, qui vivent dans les ors de la République, veulent nous diriger comme des toutous, et, se croient au-dessus des lois (Woerth, Karachi, Chantilly, Tapie, etc…)
et, comme tu défends bien tes intérêts, puisque tu fais partie des riches et des puissants alors tu ne peux que voter pour lui
mais, moi qui suis un pauvre, je ne défends pas les intérêts des riches, c’est « con » hein !
Mélanchon ? il ne peut pas passer, les Français sont trop pleutres pour comprendre qu’avec les communistes (le terme n’est plus une insulte) il représente une possible alternative
Marine ? mais elle déconne avec les femmes, les colorés, la peine de mort et l’Euro
les écologistes ont malheureusement loupé le coche, hélas pour l’humanité
tu as aussi le benêt bèque et incohérent Bayrou qui bigle entre deux chaises
ou, le ventre mou Hollande, c’est à dire le même chose mais à gauche, la gauche caviar et méprisable prête à nous faire gober « un pervers sexuel » président – soi-disant phénix en économie – alors qu’elle savait son dérangement, enfin le vote blanc,
ou comme Georges Brassens le chantait dans la mauvaise réputation « le laisser passer la foule et la fanfare tranquillement dans ton lit »
quel ingénu peut croire encore que les bonimenteurs politiques relèvent, ne serait-ce que le petit doigt, pour autre chose qu’eux-mêmes, croire que les profiteurs de gauche et de droite formatés à la naissance pour l’exploitation et le mépris des hommes (politiques, journalistes, hauts fonctionnaires, oligarques et népotes) qui vivent, étudient, voyagent, convolent et prospèrent ensemble, vont faire quoique ce soit contre leurs intérêts. rien. que dalle. imaginer qu’un peuple qui ne veut rien entendre et rien voir, qui ne lit pas un livre dans une année, qui s’abreuve de questions pour un champion et autre Drucker, Ruquier, Dechavanne ou Nagy, qui écoute chanter le bottin ou les imbéciles du prime time, est capable d’empêcher le système et de se prendre en charge, quelle gageure ! dans un pays où un tennisman et deux footballeurs sont les individus les plus populaires, il ne peut pas en être autrement ! les peuples ont les dirigeants qu’ils méritent. c’est le peuple le vrai responsable
« salauds de pauvres ». salut à toi mon petit Bonhomme et fraternité
Samedi 14 avril 2012 :
Sur son blog, Paul Jorion écrit :
L’ÉCLATEMENT DE LA ZONE EURO : L’INSTANTANÉ.
Ce que vous voyez sur ce graphique produit par l’agence de presse Bloomberg, c’est l’éclatement de la zone euro. Sous la ligne horizontale, on voit les sommes qui quittent de mois en mois différents pays tandis qu’au-dessus de la ligne horizontale, on retrouve les mêmes sommes ventilées par pays où ces sommes aboutissent.
Les gagnants : 1. Allemagne, 2. Pays-Bas, 3. Luxembourg.
Les perdants (les plus tristes en premier) : 1. Italie, 2. Espagne, 3. Irlande, 4. Grèce, 5. Portugal, 6. Belgique.
Le graphique a été produit par la rédaction de Bloomberg à partir des données fournies par les banques centrales des différents pays de la zone euro. Un pays dont l’argent sort, en signale les montants. De même pour un pays qui le reçoit, la réglementation intérieure de la zone euro obligeant le pays receveur de prêter le même montant au pays donneur.
Si des sommes quittent un pays, c’est bien sûr que leurs habitants (riches) craignent de se retrouver du jour au lendemain en possession de lires, pesetas, punts ou Irish pounds, drachmes, escudos, francs belges, dévalués.
Pour donner un ordre de grandeur, en mars, par exemple, 65 milliards d’euros ont quitté l’Espagne.
N.B. : La Suisse n’étant pas dans la zone euro, les mouvements de capitaux vers la Suisse n’apparaissent pas sur le graphique.
http://www.pauljorion.com/blog/?p=35925
Merci Roland pour ton commentaire. Je vais me défenestrer et je reviens.
Non je rigole. Je crois encore en la politique et en son utilité même si je partage un certain nombre des points que tu évoques.
Nucléaire : M. Sarkozy réécrit ses relations avec Kadhafi.
Mardi, le président-candidat a démenti catégoriquement avoir cherché à vendre à Tripoli une centrale nucléaire, comme l’affirme l’ex-patronne du groupe Areva, Anne Lauvergeon, qui assure dans un livre que les négociations ont duré jusqu’à l’été 2010. « C’est un mensonge éhonté », s’est emporté M. Sarkozy. « Il n’a jamais été question de vendre une centrale à M. Kadhafi ».
Des affirmations pourtant aisément démenties par… les discours de M. Sarkozy, disponibles sur le site de l’Elysée. Le 3 juillet 2008, le chef de l’Etat affirme : « Je sais qu’il y a des gens et des pays qui se disent : n’est-ce pas un peu dangereux de proposer le nucléaire civil à des pays comme l’Algérie, les Emirats arabes unis, ou la Libye ? Ce qui serait vraiment dangereux, ce serait de leur refuser. D’abord parce qu’on donnerait raison à l’Iran qui fait croire que l’Occident refuse par principe le nucléaire à des pays musulmans. Mais aussi parce que chaque baril de pétrole et chaque mètre cube de gaz économisé sur la planète (…) c’est un peu moins d’effet de serre ».
UN ACCORD FRANCO-LIBYEN SUR LE NUCLÉAIRE DÈS JUILLET 2007
Et cette théorie fut mise en application avec le colonel Kadhafi. Ainsi, ce commmuniqué du ministère des affaires étrangères, en date du 8 juillet 2009, faisant état de la signature par Alain Joyandet, alors secrétaire d’Etat à la coopération, d’un « accord de coopération pour le développement des utilisations pacifiques de l’énergie nucléaire avec Abdelaati Ibrahim el Obeidi, ministre libyen des affaires européennes ».
Ce document rappelle explicitement que cet accord fait suite à un « premier mémorandum d’entente », « signé à l’occasion du déplacement du président de la République française à Tripoli, le 25 juillet 2007 qui prévoyait la conclusion d’un accord de coopération « pour le développement des utilisations pacifiques de l’énergie nucléaire ».
Le document en question est consultable sur le web. Cosigné par le ministre des affaires étrangères Bernard Kouchner et son homologue libyen Mohamed Chalgam, il prévoit « d’autoriser les institutions et entreprises industrielles des deux pays à œuvrer conjointement en vue de la réalisation de projets de production d’énergie nucléaire et de dessalement de l’eau, ainsi que d’autres projets de développement liés à l’utilisation pacifique de l’énergie atomique ».
Ce projet nucléaire n’a pas cessé de se poursuivre. Le 21 octobre 2010, moins d’un an avant la chute du régime de Kadhafi, le ministre français de l’industrie, Christian Estrosi, signait à Tripoli un partenariat stratégique prévoyant toujours l’ouverture de négociations pour la construction d’une centrale nucléaire.
http://www.lemonde.fr/election-presidentielle-2012/article/2012/04/17/nucleaire-m-sarkozy-reecrit-ses-relations-avec-kadhafi_1686477_1471069.html
Nicolas Doisy explique comment François Hollande va libéraliser le marché du travail en France.
Nicolas Doisy explique comment François Hollande va supprimer le CDI (Contrat à Durée Indéterminée).
Lisez cet entretien, et regardez cette vidéo scandaleuse :
- François Ruffin : Si je fais un récapitulatif, je me suis amusé à faire des cas à partir de votre document :
Cas n°1 : François Hollande est conciliant, il revient de lui même sur ses maigres promesses de campagne, il libère le marché du travail et en finit avec le CDI comme norme de travail.
Cas n°2 : il lui faut une petite pression de ses partenaires européens, une petite concession qui lui sert de prétexte, et derrière il libéralise le marché du travail.
Cas n°3 : il refuse de se plier à ce programme de libéralisation, à cette injonction, et alors les marchés vont le punir, le rappeler sérieusement à l’ordre.
- Nicolas Doisy : Oui.
- François Ruffin : Donc là, jusque-là dans les trois cas, quand vous dites, « soit les électeurs, soit les marchés seront déçus », dans les trois cas c’est toujours les électeurs qui seront déçus et les marchés qui gagnent ?
- Nicolas Doisy : Oui oui. Eh bien regardez la Grèce, regardez l’Espagne, regardez l’Italie, regardez tout ce qui se passe en Europe depuis 2010. On a bien vu que de toute façon, à la fin, c’est le marché qui l’emporte. Je ne vais pas encore dire que le marché a nécessairement raison au sens moral du terme, en tout cas il aura raison factuellement puisqu’il s’imposera, c’est clair. Donc, c’est de ce point de vue-là que je le dis, oui en effet. Vous avez raison, les électeurs risquent d’être plus perdants que les marchés.
- F.R. : Je propose un quatrième cas, l’irruption du peuple sur la scène de l’Histoire.
- N.D. : La prise de la Bastille numéro 2 ?!
- F.R. : Hier, à Paris, y avait, bon, on va pas chipoter, 80 000, 90 000, 100 000, 120 000 manifestants à l’appel du Front de gauche. Si, comme en 1936, on avait une élection qui était suivie de mouvements de masse, de manifestations, de grèves…
- N.D. : Qu’est-ce qui se passerait en Europe ? Ben là je crois que c’est le gros coup d’angoisse, parce que si, quand les grecs manifestent, on a déjà une Europe qui se sent sur le point d’exploser, je vous laisse imaginer pour la France. C’est bien pour ça que je passe mon temps à répéter dans cette note que j’espère bien que François Hollande, se souvenant de ses années de formation en 81-83 auprès de François Mitterrand, évitera précisément de laisser se développer ce genre de scénario à nouveau, ou en d’autres termes trouvera la formule politique qui lui permet de vendre les réformes à la population française d’une façon qui soit acceptable…
http://vimeo.com/40577072
La vidéo dure 10 minutes.
Je viens de voir la vidéo http://vimeo.com/40577072 « le plan de bataille des financiers » et cela fait froid dans le dos ! Quelle arrogance ! Quelle suffisance ! Un tel aveu fait le lit du FdG qui dit qu’il faudra rendre coup sur coup. A mon avis, FH est mou du genou et ne sera pas à la hauteur de la tâche… L’angoisse, pour ces gens-là, c’est tout simplement la révolution citoyenne. Donc, s’il faut en passer par là, je serai là. Vers un nouveau Front Populaire ?