Guide pratique: les 7 jalons de la journée du 6 mai 2012

1 / Se lever tôt le matin, faire quelques assouplissements

2 / Après un bon petit déjeuner, adopter la position du lotus et évacuer toute forme de pensée négative comme l’évocation de l’abstention des socialistes sur le mécanisme européen de stabilité financière ou de la social-démocratie grecque et espagnole. Ne pas penser non plus aux promesses d’austérité du candidat du PS, au recul sur les retraites…

3 / Brûler au milieu de son salon tous les exemplaires de la presse « de gauche » type Nouvel Obs ou Libération ayant craché sur le Front de gauche en scandant 3 fois « Resistance » !

Nettoyer tout ça au karcher.

4 / Eloigner les enfants et réécouter le discours de Dakar et les meilleurs pires moments du débat sur l’identité nationale. Revoir les vidéos de Brice Hortefeux et de Nadine Morano, relire les pensées de Christian Vanneste, faire un tour sur le site de la Droite populaire, parcourir rapidement la biographie de Patrick Buisson et les communiqués de presse de Claude Guéant sur les Roms.

Terminer l’épreuve avec le discours de Nicolas Sarkozy à Arras sans oublier celui de Latran.

5 / Vomir et se laver abondamment les dents

6 / Se rendre au bureau de vote avec ses camarades du Front de gauche heureux de continuer ensemble le combat aux législatives et au-delà.

7 / Mettre le bulletin « François Hollande » dans l’urne en murmurant « Casse toi pov’con » et ressortir du bureau de vote, fier d’avoir fait son devoir de républicain.

 

 

7 excellentes contributions au mémo “Guide pratique: les 7 jalons de la journée du 6 mai 2012

  1. 23/04/2012 at 19:10

    Que des bonnes résolutions.
    Maintenant, en convaincre d’autres.
    Plein de bises amicales.

  2. 23/04/2012 at 22:06

    8) Boire un coup, puis un autre et remettre sa tournée.

    9) Rentrer à la maison pour constater qu’on a oublié d’éteindre le four et que la bouffe est calcinée.

    10) S’engueuler en famille au sujet douloureux du point précédent.

    11) Un choix cornélien : opter pour du surgelé ou opter pour une boîte de conserve.

    12) Lamentations culinaires des enfants. Cépabon !

    13) Pluie, nuages et vent froid.

    14) Flipper encore un coup avec l’annonce des premiers chiffres qui laissent encore ouvert le résultat final.

    Fin du chemin de croix qui se termine à la quatorzième station.

    Révérend Père Partageux.

  3. BA
    29/04/2012 at 19:55

    Pourquoi le gouvernement français protège-t-il Bachir Saleh, l’ex-trésorier de Kadhafi ?

    Hein ?

    Pourquoi ?

    Dimanche 29 avril 2012 :

    Recherché par Interpol, un ancien dignitaire de Kadhafi se trouve en France.

    Ex-dignitaire libyen proche du colonel Kadhafi, Bachir Saleh, qui a démenti avoir été destinataire d’une note citée par Mediapart à propos d’un soutien libyen à la campagne de Nicolas Sarkozy en 2007, est recherché par Interpol pour fraude et se trouve actuellement en France.

    L’ex-trésorier de Mouammar Kadhafi « se trouve en France », a déclaré dimanche à l’AFP son avocat, Me Pierre Haïk, confirmant une information déjà publiée début avril par le Canard Enchaîné. L’avocat s’est adressé à l’AFP pour diffuser une déclaration de son client mettant en doute l’authenticité d’un document cité par Mediapart.

    Celui qui a servi comme directeur de cabinet de Kadhafi et comme président d’un fonds d’investissement libyen en Afrique, est visé à la fois par des sanctions économiques de Washington et par une « notice rouge » d’Interpol en vue de son extradition vers la Libye pour « fraude ».

    Ses photos publiées sur le site internet d’Interpol ont été authentifiées par l’AFP à Tripoli. Toutefois, sur la fiche d’Interpol, il est identifié sous le nom de Bashir Al-Shrkawi, né en 1946 à Agadez, au Niger, de nationalité libyenne.

    Le Niger lui a délivré un passeport « sur le conseil et la pression d’un pays européen » avant de l’annuler, avait déclaré en mars un haut responsable militaire nigérien, le colonel Djibou Tahirou, à l’AFP en refusant de révéler le nom de ce pays européen. Le passeport « disait qu’il était un conseiller (politique) bien qu’il n’ait jamais été conseiller du gouvernement du Niger », a souligné le responsable nigérien.

    A Paris, le ministère de l’Intérieur n’a pu être joint pour confirmer cette présence en France de Bachir Saleh et son statut.

    Le Canard Enchaîné avait affirmé début avril que Saleh avait obtenu « au nom du regroupement familial » un titre de séjour en France où il serait arrivé en provenance de l’île tunisienne de Djerba dans des conditions difficiles à établir.

    Bachir Saleh a démenti dimanche avoir été le destinataire d’une note publiée par Mediapart sur un accord libyen pour financer la campagne de M. Sarkozy en 2007. Il a émis « les plus expresses réserves sur l’authenticité de la note publiée par Mediapart et opportunément présentée comme constituant la preuve d’un financement de la campagne 2007 de Nicolas Sarkozy », selon sa déclaration transmise par son avocat. M. Sarkozy a qualifié d’ »infamie » les accusations sur un soutien libyen à sa campagne de 2007.

    En outre M. Saleh, a démenti « catégoriquement avoir participé à une réunion le 6 octobre 2006 au cours de laquelle un accord aurait été conclu en vue de déterminer les modalités d’un soutien financier à la campagne présidentielle de 2007 de Nicolas Sarkozy ».

    Selon le document en arabe publié samedi par Mediapart, ont participé à cette réunion côté libyen, « le directeur des services de renseignements libyens (Abdallah Senoussi, ex-chef du renseignement militaire et beau-frère de Kadhafi actuellement détenu en Mauritanie, ndlr) et le président du Fonds Libyen des investissements africains (Bachir Saleh, ndlr), et du côté français M. Brice Hortefeux et M. Ziad Takieddine ».

    La note porte la signature de Moussa Koussa, ex-chef des services de renseignements extérieurs de la Libye.

    L’homme d’affaires franco-libanais Ziad Takieddine, mis en examen dans le volet financier du dossier Karachi, a dit reconnaître la signature de M. Koussa sur le document, mais qu’il n’avait « pas assisté à cette réunion », qui cependant « a pu avoir lieu ».

    L’ex-ministre de l’Intérieur Brice Hortefeux a dit à Mediapart n’avoir « jamais rencontré Moussa Koussa et Bachir Saleh ».

    http://tempsreel.nouvelobs.com/politique/20120429.AFP4710/recherche-par-interpol-un-ancien-dignitaire-de-kadhafi-se-trouve-en-france.html

  4. BA
    30/04/2012 at 15:30

    Libye : Bachir Saleh est bien visé par un mandat d’arrêt transmis par Interpol.

    L’ex-dignitaire libyen proche du colonel Kadhafi, Bachir Saleh, qui se trouve actuellement en France, fait bien l’objet d’un mandat d’arrêt signalé par Interpol à la demande de Tripoli, a indiqué à l’AFP l’un de ses avocats, Me Marcel Ceccaldi.

    Interrogé par RTL lundi matin, le Premier ministre, François Fillon, avait affirmé qu’il n’y avait « aucune trace d’un mandat international » visant Bachir Saleh, ajoutant : « J’imagine que le gouvernement français serait au courant ».

    Interpol a cependant publié une notice rouge, consultable sur internet, concernant un certain Bashir Al-Shrkawi, de nationalité libyenne, qui est recherché pour fraude par Tripoli.

    Joint par téléphone, Me Ceccaldi a confirmé que M. Shrkawi était bien Bachir Saleh, et s’est insurgé contre la notice rouge diffusée par Interpol.

    « Comment Interpol peut-il diffuser un ordre d’arrestation provisoire à la demande des autorités libyennes? », a-t-il demandé. « Qu’est ce que la Libye? Les islamistes de Tripoli? Les sécessionnistes de Bengazi? Les bandes armées de Misrata? »

    « Quel pays démocratique prendrait le risque d’arrêter quelqu’un pour le transférer en Libye? » a-t-il poursuivi, tout en s’interrogeant sur les raisons des poursuites libyennes.

    « M. Saleh a vécu pendant trois mois en Libye après la chute de Kadhafi avant de passer librement en Tunisie par un poste frontière », a-t-il ajouté.

    Selon l’avocat, son client possédait un passeport diplomatique nigérien, version contredite par le ministère nigérien des Affaires étrangères.

    « Non, Bachir Saleh n’est plus en possession d’un passeport nigérien », a déclaré à l’AFP une source au sein du ministère. Quand cette « affaire » de passeport a commencé en mars « à faire grand bruit au Niger », il « a décidé lui-même de restituer le passeport diplomatique qui lui avait été donné ».

    Le Premier ministre français François Fillon a assuré lundi que M. Saleh, qui vit en France et est recherché par Interpol pour fraude, disposait d’un « passeport diplomatique du Niger » et est donc « protégé par l’immunité diplomatique ».

    Ancien président d’un fonds d’investissement libyen en Afrique, M. Saleh a été accusé par Mediapart d’avoir été le destinataire d’une note portant sur un soutien libyen à la campagne de Nicolas Sarkozy en 2007. Me Ceccaldi a rejeté ces accusations.

    « Ce genre de question n’entrait pas dans les prérogatives de M. Saleh », a déclaré Me Ceccaldi, précisant qu’en 2006, son client n’était plus directeur de cabinet de M. Kadhafi.

    « Croyez-vous que dans des affaires de cette nature, un PV serait dressé ? », a-t-il interrogé au sujet de la note publiée par Mediapart.

    L’ex-chef des services de renseignements extérieurs de la Libye qui vit en exil à Doha, Moussa Koussa, que Mediapart a présenté comme le signataire de la note, a qualifié dimanche ce document de faux.

    Les notices rouges sont l’un des moyens par lesquels Interpol informe ses pays membres qu’une demande d’arrestation et d’extradition a été délivrée par une autorité judiciaire à l’encontre d’une personne. Il ne s’agit pas de mandats d’arrêt internationaux, Interpol n’envoie pas de policiers arrêter la personne.

    Interpol respecte la souveraineté de chaque Etat, ainsi chaque membre est libre d’engager ou non les moyens pour procéder à l’interpellation si la personne recherchée se trouve sur son territoire.

    http://tempsreel.nouvelobs.com/societe/20120430.AFP4766/libye-bachir-saleh-est-bien-vise-par-un-mandat-d-arret-transmis-par-interpol.html

  5. BA
    01/05/2012 at 10:52

    Mardi 1er mai 2012 :

    Plainte de Sarkozy : Mediapart dénonce le « choix d’une procédure secrète »

    Au lendemain de la plainte de Nicolas Sarkozy contre Mediapart pour des accusations de financement illégal de sa campagne de 2007 par le régime libyen, le site d’information accuse mardi le président-candidat de faire « le choix d’une procédure secrète » pour éviter un débat public devant le tribunal correctionnel.

    Le parquet de Paris a annoncé lundi soir avoir ouvert une enquête après avoir reçu la plainte de Nicolas Sarkozy contre le site internet Mediapart pour « faux et usage de faux », « recel de ces délits », et « publication de fausses nouvelles ».

    Le directeur de publication de Mediapart, Edwy Plenel, ainsi que les deux journalistes auteurs de l’article concerné, Fabrice Arfi et Karl Laske, sont visés par la plainte du chef de l’Etat, a-t-on précisé de même source. L’enquête a été confiée à la police judiciaire.

    Le site internet Mediapart a publié ce week-end le fac-similé d’un document présenté comme une note officielle du régime de Moammar Kadhafi, datée de décembre 2006, qui donnerait son accord de principe pour financer à hauteur de 50 millions d’euros sa campagne de 2007. Nicolas Sarkozy a dénoncé un « faux grossier ».

    Dans un communiqué, Mediapart, Fabrice Arfi, Karl Laske et Edwy Plenel dénoncent une « démarche exceptionnelle » qui vise, selon eux, « à contourner la procédure spéciale prévue par la loi sur la presse ».

    « Une procédure du chef de diffamation aurait exigé un débat public devant le tribunal correctionnel ainsi que la production des preuves et des témoins, ce que, manifestement, M. Nicolas Sarkozy ne veut pas », observent-ils.

    « Il a préféré, avec le concours du procureur de la République, placé sous son autorité, faire le choix d’une procédure secrète, à l’abri, qui vise à intimider les journalistes dans l’exercice de leur mission constitutionnelle d’information du public ».

    Les journalistes s’étonnent de « la rapidité avec laquelle le ministère public aura prêté son concours pour ouvrir une enquête préliminaire sur des faits intéressant ès qualités le candidat à l’élection présidentielle en 2007 alors qu’il s’obstine depuis des mois, malgré l’ampleur de nos révélations répétées, à refuser d’enquêter sur un possible financement illicite de la campagne présidentielle de Nicolas Sarkozy en 2007″.

    « Au passage, une telle procédure permet de contourner la loi protégeant le secret des sources des journalistes. Ces procédés portent la marque du régime. Nous réaffirmons avoir effectué un travail sérieux, en toute indépendance et avoir respecté nos obligations déontologiques », ajoutent-ils.

    http://www.romandie.com/news/n/Plainte_de_Sarkozy_Mediapart_denonce_le_choix_d039une_procedure_secrete010520121109.asp

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