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Tous ensemble contre la réforme des retraites

Jeudi, septembre 9th, 2010

Hier soir, nous nous sommes rendus au meeting de Montreuil contre la réforme des retraites et nous vous en proposons un aperçu (très succinct) en vidéo. Ils étaient tous là, syndicats, partis politiques, Edwy Plénel en “modérateur” ou “galvaniseur” d’une foule de citoyens de gauche qui veut aller jusqu’au bout dans le combat contre la réforme et éjecter Sarkozy du pouvoir en 2012.

C’est pour nous l’occasion de saluer le travail formidable du collectif “Faire entendre les exigences citoyennes sur les retraites” et notamment de Gérard Filoche que nous avions déjà filmé en Seine-Saint-Denis il y a quelques semaines.

En prime, une vidéo de l’intervention de Caroline de Haas, de l’association “Osez le féminisme” à ce même meeting.

Les extraits (en 7′48″)

L’intervention d’Osez le féminisme (Caroline de Haas)

Montreuil Story – La saison 2 est en cours de préparation

Mardi, mai 11th, 2010

cinemaFace à l’immense succès de la saison 1, les scénaristes planchent sur la saison 2 avec l’irruption de nouveaux personnages clés.

Pendant qu’Axelle et Freddy tiennent la boutique du PS, un coopain parachutiste débarque en pleine nuit et tambourine à la porte. Stupeur à Montreuil. Le nouveau personnage sera-t-il bien accueilli par le public ? La production prend-elle un risque inconsidéré en multipliant les personnages?

Gageons que les chiffres de l’audience de l’épisode-pilote seront particulièrement surveillés!

Montreuil Story

Dimanche, mai 9th, 2010

critiqueRésumé des épisodes précédents

Mouna et ses amis se sont fâchés avec leurs coopains socialistes ulcérés par leur idylle avec Dominique . Ils s’étaient entendus avec elle pour prendre les sièges de Jean-Pierre.

Mais depuis le dernier épisode, tout a changé. Mouna et ses amis se fâchent maintenant avec Dominique qui a décidé de leur retirer leurs délégations.

Au PS, la situation est confuse. Mouna est pressentie vice-présidente du groupe socialiste à l’interco alors qu’elle a été exclue du parti !

Les coups de théâtre se succèdent et la tension est à son comble.

Notre avis

Ne ratez pas les prochains numéros de cette nouvelle série TV !

C’est dans la plus pure tradition du drame shakespearien et dans le sillage de James Gray (“The yards”, “La nuit nous appartient”) que s’inscrit cette nouvelle fiction française, à la croisée des «Soprano», de «Rome» et de «24h chrono».

Les scénaristes se sont vraiment régalés, multipliant les surprises, se jouant du téléspectateur, le laissant pantelant à chaque épisode.

Un spectacle qui consternera petits et grands.

Voir l’épisode 3 de la saison 1 de Montreuil Story

La section de Montreuil s’adresse aux dirigeants du PS

Dimanche, janvier 31st, 2010

mutuAujourd’hui, à la Mutualité, se tenait le 15ème rassemblement des secrétaires de section.

Nous avons raté la matinée pour arriver juste après le déjeuner et nous avons entendu Alexie Lorca, secrétaire de section de Montreuil, en Seine-Saint-Denis, qui a délivré un message clair que les militants de la section voulaient adresser aux dirigeants du parti:

“…N’oubliez pas SVP qu’à chaque fois qu’un dirigeant socialiste y va de son petit scandale dans un média, sur le terrain, pour les militants, c’est un véritable tsunami (APPLAUDISSEMENTS NOURRIS). Et si évidemment nous ne sommes pas pour la pensée unique, nous ne sommes pas non plus pour ceux qui dans dans un collectif pensent tout seuls et surtout trop haut, beaucoup trop haut. Alors chers camarades dirigeants, si la fièvre verbale vous démange, pensez aux militants avec leurs tracts sur les marchés et souvent sous la pluie, notamment en Ile-de-France. Pensez que certaines interventions relayées avec appétit par la presse peuvent détruire le travail effectué pendant des semaines voire pendant des mois (BRAVOS!! RE APPLAUDISSEMENTS! HOURRA! HO HOOO HO!)…”

Voici l’intégralité de cette intervention particulièrement appréciée par les secrétaires de section présents dans la salle (durée de la bande-son 3′35”):

Tribune d’Alexie Lorca, secrétaire de section de Montreuil / Plus dure sera la Chute

Vendredi, novembre 20th, 2009

murA lire, la tribune d’Alexie Lorca sur Mediapart, secrétaire de section de Montreuil et conseillère municipale, pour qui «le vingtième anniversaire de la chute du mur de Berlin doit être pour les socialistes une nouvelle occasion symbolique de s’interroger sur son socle idéologique».

Le texte intégral:

Le 9 novembre 1989, le mur de Berlin, symbole de la Guerre froide et de la scission du monde en deux blocs, tombait sans déploiement d’artillerie lourde, sous les seuls coups de pioche de jeunes Allemands. Dans l’euphorie, des millions d’Européens fêtaient les droits de l’homme et la liberté retrouvés. Vingt ans plus tard, ce vent d’espérance s’est passablement affaibli. Les témoignages des écrivains, artistes et intellectuels auxquels Courrier International a ouvert ses colonnes sont à ce titre particulièrement éloquents, qui évoquent un sentiment de précarité, d’insécurité et «une peur collective de la paupérisation». Quand ils ne stigmatisent pas l’arrogance d’un capitalisme occidental autoproclamé «vainqueur de l’Histoire», refusant tout débat et qui s’est offert avec l’Est un nouveau et très juteux marché…

Il ne s’agit pourtant pas pour ces femmes et ces hommes de toutes générations d’Ostalgie — cette nostalgie que suscite chez certains, feu la société est-allemande —, mais d’une analyse affûtée du monde capitaliste tel qu’il ne va pas, et de la conscience aigue d’avoir vécu une «révolution au goût d’inachevé», comme l’écrit l’essayiste Josef Haslinger. La grande illusion du bonheur à l’Ouest a fait long feu. D’autant que, par le biais d’un système pervers de vases communicants, le modèle communiste a, en périclitant, considérablement renforcé le modèle capitaliste. L’après-chute du mur de Berlin n’est finalement que le point d’orgue de politiques initiées dès le début des années 80, en particulier par Reagan et Thatcher dont, le TINA (There is no Alternative) a durablement contaminé la planète. Au nom de la liberté, bien entendu ! Ces politiques sont à l’origine de la casse progressive des modèles sociaux, mis en place après la seconde guerre mondiale.paves

En France à cette époque, face à un patronat en partie discrédité pour collaborationnisme, mais face aussi à l’espérance suscitée par le modèle soviétique qui crée un véritable rapport de force, la classe dirigeante est contrainte d’accepter des compromis sociaux. Mais dès lors qu’avec l’effondrement du bloc de l’Est, disparaît le «danger révolutionnaire» – le garde-fou en quelque sorte -, la levée de ces compromis ne se fait pas attendre. Nous en vivons aujourd’hui dans notre pays des étapes majeures et cruciales. Démantèlement du droit du travail et des services publics, dérégulation des marchés, financiarisation de l’économie, dogme du libre-échange … Le tout accompagné, et ce n’est pas la moindre des ironies, d’une remise en question fondamentale des libertés et de la démocratie, dont le décuplement des fichages et des surveillances video, la chasse aux sans-papiers et la nomination du président de la télévision publique par le chef de l’État sont de tristes exemples…

Le constat partagé par les différents auteurs sollicités par Courrier International n’est pas moins rude. Car en gagnant la liberté, les citoyens de l’Est ont perdu cette sécurité qu’ils évoquent aujourd’hui, et se sont trouvé projetés dans un modèle de société occidental qui ne jouissait plus des compromis sociaux dont elle disposait précédemment.

Face à cette situation, la social-démocratie porte une indéniable responsabilité.

Partageant une histoire et des valeurs de progrès communes avec le communisme, elle s’en désolidarise au début du xxe siècle, en refusant d’adhérer à la Révolution bolchevique.

Installée dès lors entre un modèle soviétique et un modèle ultra-libéral également rejetés, elle s’amollit, s’endort dans une position finalement assez confortable. Ainsi, continuant à s’adosser au communisme – adhésion à la notion d’un état fort et social – elle accompagne dans le même temps, résignée, les dérégulations dogmatiques mises en œuvre par les politiques libérales. Et renonce à imaginer une «troisième voie», au sens premier de cette expression imaginée par des intellectuels qui cherchaient un modèle à mi-chemin des modèles anglo-saxon et soviétique, et carottée ensuite par Tony Blair pour définir sa politique social-libérale.

En conséquence de quoi, lors de la chute du bloc de l’Est, aucun véritable projet de société alternatif n’est plus en place pour instaurer un rapport de force avec un libéralisme effréné, arrogant et regonflé à bloc. Il serait pourtant injuste de nier l’apport des social-démocraties en Europe occidentale durant les Trente-Glorieuses. Au cœur de nombreux gouvernements, elles mettent en place de nombreuses réformes sociales. Mais elles se laissent dénaturer au début des années 80 par la pensée libérale et commencent à lâcher prise.

Il n’est donc pas surprenant qu’au moment où elles devraient en toute logique porter une alternative profonde au libéralisme, elles soient discréditées et enregistrent d’incessantes défaites, dont la dernière aux élections européennes n’est pas des moindres.

Ainsi, le XXe anniversaire de la chute du mur de Berlin doit-elle être pour les socialistes, une nouvelle occasion symbolique de s’interroger sur leur socle idéologique, voire de le repenser. Nous devons redéfinir et réaffirmer nos valeurs, les porter, proposer un pensée et un projet alternatifs à une pensée et un projet neo-libéraux dont l’injustice n’a d’égal que l’inefficacité économique.

Nous n’avons pas su être une alternative au communisme mis en œuvre dans les pays de l’Est. Nous devons en être une au capitalisme dont la dernière crise a démontré, puisqu’il le fallait encore, la dangerosité et finalement l’inanité.

Au cours de son histoire, la social-démocratie n’a jamais anticipé la chute des régimes communistes.

Une erreur fatale qui l’a conduite à un retard théorique qu’il convient aujourd’hui de combler. Des Grenelle thématiques dispersés n’y suffiront pas. Cette réflexion ne peut se concevoir que de façon profonde et globale, en replaçant l’être humain au cœur d’un débat dont les protagonistes principaux portés en héros sont aujourd’hui l’argent et le profit. Savoir comment, pourquoi, pour qui l’on produit et comment l’on redistribue les richesses constituent le chantier idéologique majeur de la social-démocratie du xxie siècle. Ce chantier a existé. Il a été stoppé. Il est urgent de le réactiver.

«Et nous voilà avec la crise financière, que beaucoup qualifient déjà de crise du système, écrit le sociologue berlinois dans Courrier international. Le capitalisme a-t-il le dos au mur? Je n’en sais rien, mais j’ai déjà vu un système qui se croyait éternel s’effondrer d’un coup. Cela va très vite, tout en douceur comme dans un rêve. Et c’est très beau. À chaque génération sa révolution. Il y a eu 1968, il y a eu 1989. À ce rythme-là, il serait presque temps… Et l’on pourrait cette fois mettre sur la table ce qu’on a glissé sous le tapis en 1990.»

On ne peut dire si la chute de l’ultra-libéralisme sera belle. Mais on peut présager qu’elle sera dure. Et l’alternative «glissée sous le tapis» devra alors être exhumée et érigée à hauteur de ce Jaurès appelait «un idéal nouveau».

La lettre ouverte à BHL de copains de Montreuil

Mardi, juillet 28th, 2009

_nouveau_cons_bhl_2_2_m1Nous reproduisons ici dans son intégralité une lettre ouverte de socialistes de Montreuil adressée à BHL, en réaction à ses propos recueillis par Claude Askolovitch dans le Journal du Dimanche du 19 juillet.

Illustration trouvée sur http://blog.dessindirect.fr/

LETTRE OUVERTE A MONSIEUR BERNARD-HENRI LEVY

Monsieur,
Cette lettre est une réponse à celle que vous nous avez adressée par l’intermédiaire de votre entretien dans le Journal du dimanche, le 19 juillet dernier. Nos moyens de diffusion sont moindres bien entendu, même si, ne vous en déplaise, nous sommes encore quelques-uns … des militants du Parti socialiste, militants de l’ombre, militants de peu ; mais cette ombre et ce peu nous y tenons, car nous croyons encore à l’aventure et au travail collectifs, indécrottables archaïques que nous sommes. En d’autres temps, nous vous aurions peut-être tutoyé, en vertu de l’usage qui fait encore rage dans futur feu notre parti. Ce n’est pas tant votre condition de philosophe de la lumière (lumière médiatique et toujours individuelle) qui nous en dissuade, nous qui préférons la philosophie des Lumières, plus féconde et moins étroite (toujours ce fichu archaïsme). Non, c’est une distance face à un « intellectuel » qui plutôt que penser, assène. Assène, avec la violence que le premier des porte-flingues de Sarkozy aurait du mal à égaler. «Ce parti qui fut celui de Blum et de Jaurès (…) doit disparaître », écrivez-vous. Il s’agirait donc d’un devoir !… Diantre ! Au quotidien, faut-il vous le rappeler, ce parti dirige encore, avec des élus d’autres organisations de gauche, un certain nombre de villes, de départements et de régions. Et nous considérons, sans humilité que ces gouvernances sont certainement le dernier écran de protection de nombre de nos concitoyens les plus faibles, face à la casse et aux turpitudes de la politique sarkozyste. Sans humilité et en toute connaissance de cause, parce que beaucoup d’entre nous et de nos proches font partie de ces plus faibles et que sur le terrain (celui des banlieues notamment), force est de constater, comme on dit vulgairement : les socialistes sont là. Quelques-uns sont de grands élus, beaucoup sont de petits élus. Mais dans l’ensemble, pas encore réduits à l’état de cadavres. Ni de grands corps malades – à ce propos, si vous pouviez ne pas mêler à vos écrits des artistes qui ne vous ont rien demandé… merci pour eux.
Vous citez Camus : « Mal nommer les choses, c’est ajouter à la misère du monde ». Il écrivait aussi : « C’est facile, c’est tellement plus facile de mourir de ses contradictions que de les vivre. » Comme la vie – veuillez excuser cet aparté de basse philosophie…-, notre parti est pétri de contradictions, de paradoxes, de doutes. En cela, oui, il est insupportablement vivant. Mais ce qui le plombe, ce sont moins ces réalités, que les initiatives individuelles portées par quelques-uns, à grand renfort de médiatisation. À des fins tout autant individuelles. Non que ces travers soient notre apanage. Mais, sous couvert de liberté, de démocratie, nous les ouvrons aux médias, ce que les autres partis ne font pas. Pensez-vous que l’UMP soit exempte de querelles intestines ? Ce serait faire offense à votre lucidité que de le croire.
La bien-pensance prône aujourd’hui d’ouvrir les portes et les fenêtres du Parti socialiste. Encore une expression vide de sens, serinée à longueur d’ondes par quelques caciques, bataillant pour eux-mêmes, et en mal de supporteurs.
Nous, militants, n’avons jamais eu l’impression de vivre portes et fenêtres fermées. Comme dans tous les partis, nous sommes souvent en butte aux appétits de barons locaux, certes. Mais leurs actes, effectivement délétères pour notre collectif, ne nous incitent pas à en décréter l’agonie. Car alors, tous les collectifs devraient le faire… La violence et l’arrogance de vos propos heurtent l’engagement citoyen qui nous porte, et qui permit l’émancipation de centaines de milliers de militants depuis quelque quarante ans.
N’imaginez pas pourtant que nous ne sommes pas conscients de la crise que traverse notre parti ; que nous ne réalisions pas que notre idéal et notre projet doivent être confrontés à la réalité d’un monde en bouleversement. Oui nous sommes en perte de vitesse ! Et ce, alors même que nos revendications historiques de régulation du système économique et de justice sociale reviennent, au moins dans les discours, sur le devant de la scène politique mondiale. Non, nous n’ignorons pas que le retour en grâce du modèle social français pourtant construit ou inspiré par la gauche ne bénéficie étonnamment pas à notre parti aujourd’hui.
Mais contrairement à vous, nous ne nous résignerons jamais. De même que nous refusons de nous méprendre. Car au-delà des phrases «chocs» savamment choisies pour créer le «scoop», le grand philosophe que vous êtes semble oublier quelques éléments pourtant essentiels à l’analyse du contexte actuel. Lorsque vous sonnez l’hallali du Parti socialiste français, vous faites une impasse étonnante sur la très mauvaise santé de l’ensemble de la social-démocratie européenne.
Vous sommez, ordonnez, mais que proposez-vous tant en termes philosophiques que politiques ? Un changement de dénomination du PS et l’organisation de primaires pour les présidentielles de 2012. Tout ça pour ça ! Qui peut croire que demain se réinventera sur des piliers si maigres ; que de tels arguments peuvent orienter un choix de société – au fait, pensez-vous que le récent changement de nom du Parti socialiste européen soit en mesure de changer profondément la social-démocratie européenne ?… Une immersion régulière auprès de nos compatriotes vous aiderait à réaliser qu’ils attendent un peu plus de nous… La crise économique et sociale, que vous n’abordez à aucun moment de cet entretien, le pouvoir d’achat, l’emploi, le bien-être, la santé, bref tout ce qui fait aussi cette sacro-sainte liberté dont vous vous faites le chantre, sont des sujets qui préoccupent nos concitoyens. Et certainement bien davantage que ces jeux d’appareil simplistes, ces analyses lisses et si politiquement correctes que vous élaborez.
Si vos propos ne nous ont pas convaincus de dissoudre notre parti ni d’entamer la grand-messe du suicide collectif, ils nous auront en revanche permis de nous forger une autre conviction : le socialisme, s’il veut à nouveau mener la grande marche de notre pays vers le progrès humain, devra s’affranchir des penseurs de votre trempe, des mauvais shows, des piètres scoops, des piteux effets de manche, des agitations immobiles, des rébellions propres. Toutes ces tares de fin de civilisation que vous nourrissez abondamment, tous ces jeux de personnes auxquels vous donnez votre aval, en vous faisant le porte-parole ou le supporteur de trois dirigeants socialistes que vous citez dans vos propos. Vous vous seriez abstenu de cet exercice, votre sermon nous aurait peut-être semblé plus crédible. Vous vous déclarez «triste». Rassurez-vous, nous le sommes aussi face à cette grande foire médiatique.
Pour conclure, il nous est apparu que vous citiez dans cet entretien nombre de grands hommes et de grandes femmes. Camus, Clavel, Arendt… Marx ! Il ne manque que Che Guevara. Nous plaisantons, bien sûr. Un peu de rire ne nuit point à de futurs cadavres; qu’en pensez-vous ?…

DES MILITANTS SOCIALISTES DE MONTREUIL (SEINE-SAINT-DENIS)
(Daniel Bailly, Ariana Bobetic, Quentin Carrissimo-Bertola, Marisol Corral-Debrinski, René-Pierre Desrues, Gilles Deverre, Eugénie Ghighi, Bertrand Godde, Kamel Hamadache, Dominique Layet, Alexie Lorca, Karine Poulard, Jean-Luc Meesman, Frédéric Molossi, Jean Sorondo, T.W. …)

Contact : Alexie Lorca /alorca[at]aliceadsl.fr

Hamon et Todd à Montreuil

Vendredi, mars 13th, 2009

Hamon - ToddNous étions donc à Montreuil le 11 mars dernier pour écouter Emmanuel Todd et Benoît Hamon débattre autour du thème du protectionnisme et des alternatives au libre-échange en ces temps de crise.

Des 3 heures de débat que nous n’aurons pas la prétention de résumer, nous présentons des extraits, forcément parcellaires, subjectifs et personnels qui apportent quelques précisions sur la notion de protectionnisme défendue par les deux intervenants et aussi, c’est notre dada, leurs réflexions sur le rôle que doit jouer le Parti socialiste à ce sujet.

Merci à Alexie Lorca et à l’ensemble de la section de Montreuil pour leur accueil et pour nous avoir autorisé à filmer. D’autres extraits seront présentés par la section.

Emmanuel Todd – les barrières protectionnistes à l’échelle européenne et les résistances au sein du PS


Todd et Hamon à Montreuil – Todd 1
envoyé par renovitude
Benoît Hamon – le tarif extérieur commun, outil de protection et les dégâts de la concurrence fiscale et sociale en Europe

Todd et Hamon à Montreuil – Hamon 1
envoyé par renovitude
Emmanuel Todd – Face au libre-échange qui est une menace pour la démocratie, le Parti socialiste est à un tournant

Todd et Hamon à Montreuil – Todd 2
envoyé par renovitude

Benoît Hamon – La sociale-démocratie en question et le PS qui doit changer

Todd et Hamon à Montreuil – Hamon 2
envoyé par renovitude
Diaporama Flickr


Quelles alternatives au libre-échange ? – Emmanuel Todd et Benoît Hamon à Montreuil le 11 mars

Mercredi, février 25th, 2009

Libre échangeOn avait déjà fait un article sur Emmanuel Todd en janvier.

Grâce à la section PS de Montreuil, on pourra débattre avec lui et Benoît Hamon, porte-parole du PS et député européen, à Montreuil, le 11 mars à 20h00 à l’école Diderot 1 – 12 rue Pépin.

Thème de la soirée: “Plans de relance et sortie de crise: quelles alternatives au libre-échange?”
Pour celles et ceux qui n’auront pas pu venir, on fera un petit compte-rendu.

Revoir le débat Emmanuel Todd – Christian Saint-Etienne sur le plateau de Nicolas Demorand le 12 février:


Relance et protectionnisme
envoyé par franceinter

Meeting à Montreuil pour la défense des services publics

Jeudi, janvier 22nd, 2009

Les services publics après SarkozyUn meeting de défense des services publics, où l’on trouve le PS, le PCF, le Parti de gauche, des membres de la CGT, ce n’est pas si fréquent.

Il se tiendra le jeudi 22 janvier à 20h00, école Diderot, 12 rue Pépin à Montreuil (93).

(Lire la suite…)