Sur 209 sièges, la répartition départementale est la suivante:
Paris: 41 sièges (28 à gauche et 13 à droite) pour 2 215 197 habitants soit 1 élu pour 54 029 habitants;
Seine-et-Marne: 24 sièges (16 à gauche et 8 à droite) pour 1 310 646 habitants soit 1 élu pour 54 610 habitants;
Yvelines: 28 sièges (17 à gauche et 11 à droite) pour 1 429 610 habitants; soit 1 élu pour 51 057 habitants
Essonne: 24 sièges (17 à gauche et 7 à droite) pour 1 217 716 habitants soit 1 élu pour 50 738 habitants;
Hauts-de-Seine: 29 sièges (18 à gauche et 11 à droite) pour 1 561 261 habitants soit 1 élu pour 53 837 habitants;
Seine-Saint-Denis: 19 sièges (15 à gauche et 4 à droite) pour 1 513 963 habitants soit 1 élu pour 79 682 habitants;
Val-de-Marne: 24 sièges (17 à gauche et 7 à droite) pour 1 315 279 habitants soit 1 élu pour 54 803 habitants;
Val d’Oise: 20 sièges (14 à gauche et 6 à droite) pour 1 176 466 habitants soit 1 élu pour 58 823 habitants.
Le département de Seine-Saint-Denis sera donc bien le département le moins bien représenté par le nombre d’élus alors qu’il se classe 3ème par sa population.
Mieux (ou plutôt pire), alors qu’un élu du 91 représente 50 738 habitants, celui du 93 en représente 79 682!
Le département le plus fragile, à la population la plus pauvre, celui qui réclame le plus de moyens est aussi, par la malédiction d’un mode de scrutin inique, le plus pauvre en élus.
Enfin, pour finir sur une note positive, il faut souligner que la gauche en Seine-Saint-Denis gagne 1 siège en plus. Nous passons de 14 élus de gauche durant la mandature 2004-2010 à 15 puisque le 15ème de liste, Stéphane Gatignon, maire de Sevran, conseiller général et maintenant conseiller régional est élu, grâce au score sans appel du 21 mars (66,53% des voix pour la liste menée par Abdelhak Kachouri).
Stéphane Gatignon, membre d’Europe Ecologie, cumulera-t-il 3 mandats? C’est la question que nous lui posons.
Ce billet est posté depuis un téléphone mobile, ce qui n’est pas aisé.
Voici les noms des candidats de la liste départementale d’union de la gauche PS – Europe Ecologie – Front de gauche en Seine-Saint-Denis pour le deuxième tour des élections régionales du 21 mars prochain.
Cette règle va donc pénaliser très fortement les départements à forte abstention dont les listes départementales seront mécaniquement moins bien représentées.
Nous avons fait des petits calculs sur la base des résultats du premier tour en nous intéressant plus particulièrement à la Seine-Saint-Denis.
Le résultat est frappant. La Seine-Saint-Denis, troisième département d’Ile-de-France en population, risque d’être le moins bien représenté dans la future assemblée régionale si le chiffre de l’abstention est confirmé au second tour.
Il faut donc appeler à voter massivement dans notre département de manière à corriger ce handicap.
Calcul sur les voix obtenues par la liste de Jean-Paul Huchon au premier tour en Ile-de-France
Calcul sur les voix obtenues par toutes les listes au premier tour en Ile-de-France
Nota bene: on vous recommande la lecture du billet de Daniel Goldberg sur ce sujet datant de janvier 2010 et s’indignant du mode de répartition des sièges par département
Réunion publique à l’occasion de la campagne des élections régionales aux Lilas, le 9 mars à 20h30 avec Jean-Paul Huchon, Abdelhak Kachouri, tête de liste en Seine-Saint-Denis, Anne Hidalgo, tête de liste de Paris, première adjointe-au-maire, Martine Legrand, conseillère régionale et maire-adjointe du Pré Saint-Gervais, Tania Assouline, Daniel Guiraud, maire des Lilas et Claude Bartolone, député et président du conseil général de la Seine-Saint-Denis.
Gymnase Liberté – 30 boulevard de la Liberté – 93260 Les Lilas – Métro Mairie des Lilas Agrandir le plan
Samedi 20 février, manifestation de soutien aux expulsés du 92 Victor Hugo de Bagnolet. Le DAL et la Confédération payasanne sont en pointe sur le dossier et font un travail remarquable de soutien, de mobilisation et de défense des expulsés.
Des représentants des partis de gauche étaient là aussi et notamment des socialistes avec Tania Assouline, membre de la section de Bagnolet, secrétaire fédérale et candidate aux élections régionales.
Elle fait le point de la situation après un premier signe d’apaisement de la mairie de Bagnolet qui a mis a disposition un local permettant aux expulsés de passer la nuit au chaud.
La bande-son de l’interview de Tania Assouline:
Jean-Paul Huchon avait dénoncé dans un communiqué cette expulsion en plein coeur de l’hiver.
Heu…finis ta soupe mon amour, papa à plein de choses à faire ce soir et il a un billet à écrire pour son blog.
Mais papa, si tes coopains socialistes i se mettent pas ensemble avec les zécolos, i vont se faire battre par le méchant Frêche, non ?
Ecoute ma chérie. Parfois la politique, c’est pas simple, hein. Tu sais, moi non plus je ne comprends pas toujours tout. C’est compliqué tout ça.
Mais papa, les socialistes, i devraient dire aux zécolos qui sont pas les chefs et laisser les zécolos commander la bataille. Comme ça, i seraient super forts!
Oui ma chérie, tu as raison. Finis ta soupe et vas faire ta toilette…mais n’utilise pas trop d’eau ma chérie.
Ca y est. Le PS renaît. Et dire qu’il y a quelques temps nous craignions qu’il ne fasse une expérience de mort imminente. Les sondages lui prédisent 27, 28 voire 30% des voix au premier tour des régionales. Et certaines ambitions présidentielles renaissent ou naissent. Le directeur du FMI qui pourrait revenir en France métropolitaine avant 2012. Notre première secrétaire qui s’estime qualifiée. Les militants de Désir d’Avenir qui exhortent sur la coopol leur championne à s’accrocher.
Mais les sondages ne font que dépeindre une situation donnée à un moment donné. Quelle est la situation ? Les Français vont devoir désigner leurs conseillers régionaux et rien que leurs conseillers régionaux.
Pour ce qui est du moment, nous venons tout juste de commencer l’année 2010, il nous reste encore 2 Saint-Sylvestre à fêter avant la présidentielle.
Surtout, n’ayons pas la mémoire courte. En 2004, nous étions certains que la gauche remporterait l’élection de 2007. Nous avons alors construit un programme à la hâte, désigné notre candidat à l’issue d’une joute où tous les coups, même les plus rétrogrades ont été permis.
Nous avons aussi, à maintes reprises, constaté que le dirigeant socialiste était particulièrement enclin à se laisser enfumer par les volutes statistiques et autres probabilités sondagières. Pourtant, les électeurs nous ont parfois prouvé leur capacité à changer d’avis comme on change sa chemise le matin en s’habillant afin d’aller travailler un peu plus dans l’espoir de gagner un peu plus tout en gagnant un peu moins. Ils nous ont aussi et surtout prouvé une certaine maturité électorale et il faut bien l’admettre : eux ne confondent pas la portée des scrutins. Ils ne se laissent pas aussi facilement embuer par la fumée des sondages.
Mais comme c’est en forgeant qu’on devient forgeron, faisons le pari que nos dirigeants ne se feront pas avoir une seconde fois !
Le bilan de la semaine politique juste après les élections régionales de 2004:
Amis secrétaires de section, depuis dimanche, le PS vous met à disposition un kit de campagne avec “la machine à tracts”. La machine à tracts vous permettra de faire tous les tracts de la campagne des régionales dans le respect de la charte graphique nationale.
Nous l’avons testée pour vous en générant un tract PROTOTYPE qui vous donnera un aperçu de la puissance de cet outil.
Alors n’hésitez pas, oubliez vos fonds de tracts bricolés, vos roses surannées, vos polices trafiquées. Utilisez la machine à tracts et faites la connaître à vos collègues, à vos amis et camarades!
Dans le dernier bulletin “Un monde d’avance”, Benoît Hamon et Henri Emmanuelli disent partager l’indignation “légitime et juste” des cadres et militants du PS en Poitou-Charentes qui ont adressé une lettre ouverte à Ségolène Royal contre l’ouverture de la liste socialiste au MODEM.
Ils déclarent notamment que “nous avons martelé depuis un an et demi l’idée selon laquelle seule une gauche unie et rassemblée – communistes – écologistes – alternatifs – anticapitalistes, était en mesure de battre Nicolas Sarkozy en 2012, et que tout renversement d’alliance serait funeste.[...]S’il fallait une preuve que l’ouverture au MODEM signifie le rétrécissement immédiat de la base socialiste, la Région Poitou Charente vient de la donner. En cela le combat que mènent nos camarades pour remettre en cause cette situation est bien entendu légitime et nous le soutenons.”